Un hiver positif dans les stations de ski
C’est un signal positif si l’on considère les conditions météorologiques particulières et parfois problématiques. Comme février, mars a été beaucoup trop chaud. En outre, on constate des différences marquées entre les régions en ce qui concerne les premières entrées.
Les stations de ski n’ont pu profiter que partiellement du fait que les vacances de Pâques tombaient tôt, à la fin du mois de mars. Sur le plan météorologique, le mois de mars a été marqué par de nombreuses et violentes tempêtes de foehn et de fortes précipitations. Enfin, les jours de Pâques ont été très humides et mouillés au sud des Alpes. De nombreuses stations de ski ont dû suspendre leurs activités pendant plusieurs jours en raison de vents violents.
En dépit de toutes ces imperfections météorologiques, il est d’autant plus surprenant de constater que l’évolution positive des premières entrées se poursuit en mars. Cela montre que les visiteurs continuent d’apprécier les températures plus chaudes du mois de mars, les conditions d’enneigement toujours excellentes ainsi que la qualité élevée des pistes et les nombreux événements. Cette offre peut être proposée en particulier par les destinations hivernales « à l’enneigement assuré » situées à plus haute altitude.
Différences régionales
En mars, on constate également de grandes différences régionales : dans le Jura, toutes les stations de ski étaient déjà fermées en mars. Dans l’Oberland bernois, de fortes tempêtes de foehn ont contraint les exploitants à fermer partiellement ou totalement leurs installations pendant trois week-ends (y compris Pâques) pour des raisons de sécurité. En revanche, le Tessin a profité du mois de mars pour attirer de nombreux visiteurs, sauf à Pâques.